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Algérie/Adrar connexion :La culture de l’opium s’intensifie au sud du pays

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Message par avec-amour-et-paix Mar 22 Avr - 5:44

Adrar est devenue la plaque tournante du narcotrafic, au vu des champs de cannabis et d’opium découverts et détruits par les services de sécurité.

20 Avril 2008, Le Midi Libre

De glissement en tentation, le décor est planté pour faire d’Adrar la Californie de l’opium. Sa situation géographique, au centre-ouest du pays, son climat favorable, la présence d’un réseau de narcotrafiquants qui ont su se replier à temps dans cette partie du territoire, la pression des services de sécurité aux frontières qui obligent les dealers à trouver d’autres sources d’approvisionnement, toutes ces raisons, imbriquées les unes dans les autres, font qu’Adrar est devenue la plaque tournante du narcotrafic, au vu des champs de cannabis et d’opium découverts et détruits par les services de sécurité.

Mais l’introduction de l’opium en Algérie est un fait nouveau : jusqu’ici pays plutôt de transit, on y a surtout mis au jour des plantations ou des trafics de cannabis (haschich).

D’où vient donc l’opium ? d’Afghanistan ? Sachant que ce dernier avait attiré de nombreux Algériens, partis combattre l’armée soviétique, il est fort probable que des centaines de jeunes combattants ont non seulement formé des maquis terroristes, mais aussi qu’un grand nombre d’entre eux se sont convertis dans le narcotrafic.

Sachant que l’opium est une drogue qu’on cultive beaucoup en Afghanistan, cette piste n’est pas à négliger. Les sources sécuritaires parlent également de filières venues de la région sub-saharienne.

Déjà, au début des années 90, le réseau Hadj Bettou, spécialisé dans la vente d’armes ainsi que dans toutes sortes de trafics, avait défrayé la chronique. Quoi qu’il en soit, la jonction entre ces différents réseaux montrent bien que les parrains sont à l’étranger, et que c’est eux qui tirent les ficelles d’un trafic juteux et qui prend de l’ampleur.

Il s’agit non seulement d’échapper aux mailles des filets des polices des frontières, mais aussi d’asseoir une tradition de culture et de consommation dans notre propre pays.
Au cours de la décennie 70, on avait parlé d’Adrar comme de la Californie de la tomate.

C’est un endroit où la culture du légume rouge est très rentable, mais il n’y a pas l’ombre d’un doute que la culture de la drogue est encore plus rentable. Cela dit, qu’est -ce l’opium ? Drogue dure s’il en est, l’opium est la résine extraite de la plante fanée du même nom. Cependant, la substance active est la morphine, connue pour ses vertus médicinales : son effet comme calmant est sûr et à durée limitée.

Mais ensuite, il y a l’héroïne ; cette dernière contient une morphine modifiée chimiquement. Elle agit alors plus rapidement sur le cerveau, engendrant un fort état de dépendance. Quant à l’état de manque, ses effets sont terribles : il provoque chez le sujet une transpiration abondante, des crampes, des douleurs, des diarrhées, des vomissements et des nausées. L’état de santé peut alors rapidement se détériorer.

Dans la mesure où des parrains qui tirent les ficelles depuis l’étranger, aidés en cela par une cohorte de barons locaux, il ne fait pas l’ombre d’un doute que l’internationalisation d’un tel trafic ne fera qu’augmenter les profits, tout en représentant un danger réel pour la jeunesse algérienne, qui devient alors une proie facile pour ce commerce criminel.

Si Adrar devient la plaque tournante de l’opium, et de ses dérivés, on peut dire que l’Algérie est mal partie : quand une telle culture s’installe, il devient alors difficile de l’extirper. D’autant plus, comme l’explique M. Abdelmalek Sayah, président de l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (ONDT), que ce qui est plus terrible encore, c’est cette connexion qui existe entre la drogue, le trafic d’armes, le blanchiment d’argent et la contrebande sous toutes ses formes.

Rachid Mechtras



rose

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