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Message par avec-amour-et-paix le Dim 30 Mar - 18:44

Chouan?
EXPLIQUES MOI MERCI
pour une piéce d'or

flower

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BONJOUR A VOUS FEMME ET HOMME DU MONDE !!!!!!!!! autogestion, je suis entre la forêt et Le samsàra jusqu'as que je trouve une terre d'asile pour vivre en harmonie avec la nature, que le vent vous garde dans la voix .



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Message par natlareveuse le Lun 31 Mar - 12:40

Chouan

Les quatre frères Chouan, placés dès le début à la tête de l'insurrection contre-révolutionnaire du Bas-Maine, ont communiqué ce surnom à leurs camarades, et que, de proche en proche, il ait fini par caractériser l'insurrection, la Chouannerie tout entière. La chouannerie est un soulèvement contre-révolutionnaire qui a embrasé les campagnes d'une douzaine de départements de l'Ouest de la France, en particulier en Bretagne et dans le Maine, sous la Première République, en trois phases, entre le printemps 1794 et 1800[1].

Origine
Jean Chouan hérita, ainsi que tous ses autres frères, du surnom de chouan (le taciturne) de son père, négociant en sabots et homme honorable. On pense que ce sobriquet serait le fruit d'un talent d'imitation particulier pour le cri de la chouette ou du hibou ("chouan" signifie "hibou" en gallo).

La véritable cause qui a fait appeler, du nom singulier de chouans les soldats des armées royalistes du Maine, de la Normandie et de la Bretagne est sans nulle doute la participation à l'émeute de Saint-Ouën-des-Toits, le 15 août 1792 à laquelle participèrent, avec d'autres, Jean et René Cottereau.

Ils furent signalés aux autorités lavalloises.

La seule raison est que les membres de la famille Cottereau portaient depuis longtemps ce surnom de Chouan (en patois chat-huant, ou chouin, nom local de la chouette hulotte), selon les uns, parce que leur aïeul était naturellement triste et taciturne [2], selon d'autres, parce qu'en faisant la contrebande du sel, ils contrefaisaient le cri du chat-huant pour s'avertir et se reconnaître
http://fr.wikipedia.org/wiki/Chouan

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Message par valou le Lun 31 Mar - 13:36

Dès 1791, le rejet de la constitution civile du clergé amène les paysans des environs de Vannes à se soulever pour défendre l'évêque contre les patriotes de Lorient, qui veulent lui imposer le serment. Au printemps suivant, dans les environs de Quimper, un juge de paix soulève plusieurs paroisses contre les administrations locales et au nom du roi[2].

Articles détaillés : Jean Chouan et Famille Chouan.
Durant l'été 1792, des incidents ont lieu dans les districts de Carhaix (Finistère), Lannion, Pontrieux (Côtes-d'Armor), Craon, Château-Gontier et Laval (Mayenne), où les paysans s'opposent à la levée de volontaires. À Saint-Ouen-des-Toits, dans le district de Laval, Jean Cottereau, dit Jean Chouan, ancien faux-saunier, prend la tête des insurgés. Son surnom vient de l'imitation du chat-huant (la chouette hulotte) par les faux-saunier pour se reconnaître[2]. Sa tête étant mise à prix, il tente en vain, en mars 1793, de gagner l’Angleterre. Il est reconnu par l'administration avec son frère comme le chef de la coalition.[3]

Article détaillé : Chouan.
En mars 1793, des jeunes gens qui refusent le tirage au sort les rejoignent. Dès le 9 mars, des troubles éclatent en Mayenne, dans le Léon, le Morbihan, l'Ille-et-Vilaine, la Loire-Inférieure, la Vendée et le Maine-et-Loire. Entre les 11 et le 20 mars, les deux tiers de l'Ouest sont touchés[2]. L'Ouest est agité par de multiples jacqueries, dans lesquelles la paysannerie exprime de manière brutale sa colère à l'encontre des exigences de l'administration, des prêtres constitutionnels, considérés comme des intrus, la lourdeur des nouveaux impôts, la monnaie papier des assignats et la levée d'hommes, décrétée par la Convention nationale le 24 février 1793. Réprimées par la troupe, ces jacqueries forment une pré-chouannerie[2].
Virée de Galerne.
En octobre 1793, le passage de la Loire par l'armée vendéenne, connue sous le nom de "Virée de Galerne", ranime la révolte. Par centaines, les bandes rejoignent les Vendéens, qui marchent vers le nord[2]. Pour sa part, Jean Chouan rejoint l’armée des Vendéens à Laval[4] ; son intervention contribue à la victoire de cette armée à la bataille de Croix-Bataille. Il participe à la virée de Galerne jusqu’à la sanglante défaite du Mans, le 13 décembre 1793.[5]

En novembre et décembre, les administrateurs de Fougères et de Vitré emploient un mot inédit pour désigner les bandes d'insurgés dans leurs rapports : « chouan » ou « chuin », où il remplace peu à peu « brigand »[2].


Après l'échec devant Granville, ces paysans quittent l'armée royaliste et se cachent dans les forêts[6] ; Jean Chouan se replie dans sa forêt de Misedon[7].

Après les massacres du Mans et de Savenay, des Vendéens les rejoignent. Des nobles, déjà présents en mars 1793 ou rentrés, se mettent alors à la tête de ces bandes, ainsi le comte de Puisaye, ancien chef de l'armée fédéraliste de Normandie, réfugié dans la forêt de Pertre, après la défaite de Brécourt, près de Pacy-sur-Eure, en juillet, qui tente de s'imposer comme généralissime des rebelles

Trois phases se distinguent.


Première phase
Du printemps 1794 au printemps 1795, des bandes, commandées par des roturiers, souvent d'origine modeste, mènent un combat local, maintenant la terreur parmi la population grâce à des assassinats. En revanche, les villes échappent à leur emprise, et elles se montrent impuissantes, devant les bataillons fournis de l'armée. À partir de novembre 1794, la Convention mène une politique de clémence, favorable aux négociations. Tandis que Puisaye est à Londres, pour négocier un débarquement, Desoteux, dit Cormatin, son lieutenant, s'attribuant les pleins pouvoirs, négocie en avril 1795 le traité de paix de la Mabilais, suivi par une minorité de chefs locaux[8]. Il n'est signé que par 21 chefs chouans sur les 121 présents[9].


Deuxième phase
Article détaillé : Débarquement des émigrés à Quiberon.
Le débarquement des émigrés à Quiberon, le 17 juin 1795, brise les espoirs de paix. La guérilla reprend après l'échec de l'expédition anglo-royaliste, de nouveau dans un cadre local. Cette dispersion permet aux généraux républicains Canclaux et Hoche de réduire les différentes zones de résistance. Scépeaux dépose les armes en avril 1796, suivi de Puisaye, puis de Cadoudal et de Guillemot. Cet échec permet aux royalistes modérés de faire prévaloir leur stratégie : la conquête du pouvoir par les élections[8].


Troisième phase
Le coup d'État du 18 fructidor an V (4 septembre 1797) annule les résultats de l'élection dans 49 départements (notamment dans l'Ouest), et les prêtres réfractaires sont de nouveau poursuivis. La chouannerie reprend, s'étendant désormais à la Normandie, jusqu'en Eure-et-Loir, avant de s'enliser[8]. L'Ouest du pays est alors parcouru par des Faux chouans.

En 1799, les défaites militaires de la République, qui conduisent à de nouvelles levées d'hommes et au vote de la loi des otages, incitent les chefs chouans à relancer l'insurrection. Des bandes, encadrées par des nobles, se regroupent en divisions et occupent brièvement les villes de Nantes, Le Mans, Saint-Brieuc, Redon et La Roche-Bernard (ouvrant les prisons et détruisant parfois les papiers publics) avant de se retirer le lendemain, en octobre[8]. Ainsi, le comte de Bourmont s'empare du Mans, le 14 octobre.

Après le coup d'État du 18 brumaire, Bonaparte initie une politique de pacification mêlant, d'une part, la liberté religieuse et la suspension des levées d'hommes en échange de la soumission immédiate des insurgés, d'autre part, l'exécution des chefs récalcitrants[8]. Le 12 décembre 1799, le traité de Pouancé est scellé. Il sera suivi le 28 décembre suivant d'une proclamation des consuls de la République aux habitants de l'Ouest. Elle marque la fin de la grande Chouannerie.

Par la suite, le Concordat de 1801 et le retour des prêtres réfractaires permettent de détacher la population, lasse de la guerre, des royalistes jusqu'en 1815[8].


Typologie des chouanneries

On peut donc distinguer la pré-chouannerie, la micro-chouannerie, la chouannerie-guérilla classique, la chouannerie-militaire et la chouannerie-brigandage.

la pré-chouannerie concerne toutes les rebellions paysannes antérieures à janvier 1794. Elle culmine en mars 1793 et rappelle les jacqueries d'Ancien Régime.
la Micro-Chouannerie est celle de la chouannerie naissante, celle de Jean Chouan à Saint-Ouën-des-Toits. Des petits groupes clandestins attaquent par surprise des effectifs bleus toujours très réduits. On la trouve entre janvier et juillet 1794 principalement.
la chouannerie-guérilla classique : Les bandes grandissent, largement soutenue par la population qui les protègent, les ravitaillent, les renseignent. il s'agit de faire règner une terreur blanche dans les campagnes. C'est le type de chouannerie le plus célèbre, celle qui a fait le plus peur aux républicains. C'est par exemple les chouanneries de Cadoudal, de Boishardy et Aimé du Boisguy à partir de l'automne 1794. On peut parler de chouannerie-guérilla classique lors des deux premières phases de la chouannerie dans les régions les plus blanches (le Morbihan, la Loire-inférieure, l'Ille-et-Vilaine, la Mayenne et l'est des Côtes-du-Nord). Les chouans harcèlent les bleus (guérilla) mais n'ont pas les moyens de les affronter dans des batailles classiques. Les insurgés ne forment d'ailleurs pas une armée, les bandes, parfois soldées se rejoignent au gré des actions ponctuelles puis les paysans retournent dans leur ferme.
La chouannerie militaire est la forme la plus aboutie de chouannerie. les bandes forment de véritables armées (ponctuelles, parfois en uniformes qui attaquent de façon concertées dans des batailles classiques. c'est surtout le cas pendant la troisième chouannerie (1797/1799). On peut notamment citer l'"armée rouge" de Tinténiac et Cadoudal marchant de Quiberon vers les Côtes-du-Nord. c'est aussi le cas lors des attaques concertées de plusieurs grandes villes de l'ouest en 1799.
La chouannerie-brigandage est la chouannerie mourante, celle qui subsiste sous le consulat après les concessions de Bonaparte (concordat et amnistie). Quelques irréductibles, trop habitués à la clandestinité, à la vie d'aventure ne peuvent se ranger.

Vue romanesque



« [...] Il y eut deux Vendées, la Grande qui faisait la guerre des forêts, la Petite qui faisait la guerre des buissons ; là est la nuance qui sépare Charette de Jean Chouan. La Petite Vendée était naïve, la Grande était corrompue ; la Petite valait mieux. Charette fut fait marquis, lieutenant général des armées du Roi et Grand-Croix de Saint-Louis ; Jean Chouan resta Jean Chouan. Charette confine au bandit, Jean Chouan au paladin ........ La Rochejacquelein n'est qu'Achille, Jean Chouan est Protée.. [...] »

Pour Balzac, dans Les Chouans :

« La proscription des princes, la religion détruite ne furent pour les Chouans que des prétextes de pillage, et les événements de cette lutte intestine contractèrent quelque chose de la sauvage âpreté qu'ont les moeurs en ces contrées. Quand de vrais défenseurs de la monarchie vinrent recruter des soldats parmi ces populations ignorantes et belliqueuses, ils essayèrent, mais en vain, de donner, sous le drapeau blanc, quelque grandeur à ces entreprises qui avaient rendu la chouannerie odieuse et les Chouans sont restés comme un mémorable exemple du danger de remuer les masses peu civilisées d'un pays (...) La religion ou plutôt le fétichisme de ces créatures ignorantes désarmaient le meurtre de ses remords. »


Les chefs chouans
Les principaux chefs de l'insurrection ont été Georges Cadoudal et son frère Julien, Jean Cottereau, dit Jean Chouan, Pierre Guillemot, dit le roi de Bignan, Joseph de Puisaye, Louis-Charles de Sol de Grisolles, Auguste et Sébastien de La Haye de Silz, Jean-Louis Treton, dit Jambe d'Argent, Tristan-Lhermitte, Taillefer, Coquereau, Aimé du Boisguy, Boishardy, Pierre-Mathurin Mercier la Vendée, Bonfils de Saint Loup.

En Bretagne, les chouans sont encadrés par des nobles (le chevalier de Boishardy, le comte Louis de Rosmorduc, les frères Picquet de Boisguy) autant que par des roturiers (les frères Cadoudal). En Basse-Normandie, le comte Louis de Frotté joue un rôle dominant, l'un de ces lieutenants dans le Bas-Maine étant Guillaume Le Métayer dit Rochambeau.

La noblesse est loin de jouer le rôle qu'elle exerce en Vendée pour le commandement militaire. Il n'y a d'ailleurs pas d'armée, mais de petites bandes presque insaisissables. Les chefs chouans sont surtout des paysans.

À la différence de la Vendée, la chouannerie ne disposait pas d'un territoire, les villes et certains villages étant restés républicains, tandis que certains cantons passaient à une révolte larvée ou ouverte. Il y eut cependant une "petite Vendée" dans le Bas Maine en 1793, contrôlée par le prince de Talmont. La chouannerie fut très difficile à réduire, ses effectifs n'ayant pas été décimés dans de grandes batailles comme ceux de la Vendée militaire, ses chefs étant nombreux, ses groupes armés faibles et dispersés.


Déjà, la conscription du 15 août 1792 pose problème: on se souviendra de l'intervention de Jean Cottereau, Michel Morière à Saint-Ouën des Toits. Plus discrets furent les vrais affidés de la Coalition Bretonne qui refusèrent purement et simplement de se rendre dans leur chef-lieu de canton pour y tirer au sort. L'opération fut une déconvenue pour les autorités républicaines.

L'insurrection du printemps 1793, dans l'ensemble de l'Ouest (en Bretagne comme en Vendée), s'explique, de son côté, par le rejet du tirage par les populations, d'autant plus que les notables patriotes en sont exonérés ou peuvent acheter un remplaçant. Ce rejet, on le retrouve dans l'ensemble du pays[13].

Au-delà de la question religieuse et de l'hostilité des levées militaires, les bouleversements et les remises en causes imposés aux communautés villageoises expliquent ces tensions, autant que les rapports entre les paysans et les élites, nobiliaire et bourgeoise, ou l'opposition plus ou moins grande, mais déjà ancienne à la fin du XVIIIe siècle, entre villes et campagnes. Déjà décelable au temps de la Ligue, la découpe entre les zones favorables aux Blancs (royalistes) et aux Bleus (républicains) reste encore d'actualité dans la carte électorale jusqu'à la fin du XXe siècle. Il faut également ajouter en Bretagne les bouleversements institutionnels, abolissant les privilèges provinciaux ; la devise des chouans en Bretagne est "Doue ha mem bro" (Dieu et mon pays) et non pas "Dieu et mon roy" comme chez les vendéens.[réf. nécessaire]

Devant la simultanéité des soulèvements et la similitude des comportements dans l'Ouest, les contemporains ont cru y voir la preuve d'un complot, qu'il rapprochaient de la tentative du marquis de la Rouërie avec l'Association bretonne. Toutefois, ce synchronisme peut s'expliquer par la décision de la Convention d'imposer un calendrier précipité des opérations de levée d'hommes[2].

Toutefois, les rassemblements de nobles au château de La Rouërie et le manque de discrétion d'agents recruteurs alertent les autorités. Le 31 mai 1792, le directoire du département d'Ille-et-Vilaine envoie un détachement de dragons fouiller le château et les abords, puis, le 6 juillet, lance contre le marquis et ses complices un mandat d'arrêt. Des arrestations ont lieu à Lorient, La Roche-Bernard et Rennes.

Le 2 septembre 1792, Valentin Chevetel dit Latouche se rend à Paris, où il dénonce le complot à Danton. Après la mort du marquis de la Rouërie au château de la Guyomarais, le 30 janvier 1793, Cheftel récupère es listes d'adhérents et de cotisants, permettant l'arrestation de dizaines de complices. Dans son rapport du 4 octobre 1793 devant la Convention, Basire attribue à cette conjuration le soulèvement de l'Ouest en mars 1793. En fait, l'Association bretonne ne s'appuyait nullement sur les paysans, mais comptait sur le ralliement des garnisons des villes et des gardes nationales. Pour cette raison il ne peut être considéré comme l'inventeur de la Chouannerie, même s'il en est le précurseur partiel[15].


Récupération politique
Dans les années qui suivirent la Chouannerie, et ce jusqu'au XXe siècle, la population de l'Ouest resta longtemps divisée entre les zones « chouannes », de droite et les zones « patriotes », de gauche.

Actuellement, le mouvement chouan, ou les ouvrages qui s'y attachent font l'objet de récupérations de la part d'organisations légitimistes, de certains mouvements indépendantistes bretons, ou d'auteurs proches de l'extrême droite comme l'Action française, Adsav, la Fédération bretonne légitimiste, le souvenir de la chouannerie mayennaise, Arthur de Gobineau ou Anne Bernet.
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Message par avec-amour-et-paix le Lun 31 Mar - 17:14

bravo a vous deux
je les poster hier et natlareveuse

raipondu la premiére
mais vos article son tres bien merci a vous

bravo

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Message par natlareveuse le Lun 31 Mar - 17:16

cool 1 gros sous lol

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