La démolition du pouvoir juif

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La démolition du pouvoir juif

Message par avec-amour-et-paix le Mar 14 Avr - 9:15

La démolition du pouvoir juif
Par Gilad Atzmon



Mercredi dernier, j’ai participé à un colloque qui aurait pu instaurer un débat permettant d’avancer un peu sur les questions relatives à l’ « antisémitisme ». Ce colloque, qui s’est déroulé à l’Université d’Oxford, s’inscrivait dans le cadre du Sunday Times Oxford Literary Festival. Le débat était modéré par le légendaire reporter de la BBC Martin Bell. Autour de la table, nous avions Nick Cohen et David Aaronovitch. Ils étaient venus développer leur vision du « nouvel antisémitisme ». Heureuse coïncidence : tant Aaronovitch que Cohen furent des avocats éminents de la guerre illégale contre l’Irak, par l’entremise de la presse britannique. Ils sont bien connus pour leur ragots notoirement islamophobes et, au cas où cela ne suffirait pas, ils ont été également pris la main dans le sac en train de soutenir l’offensive israélienne sanglante contre la bande de Gaza. Je participais, en ce qui me concerne, à ce débat afin de démontrer que l’antisémitisme est une vue de l’esprit, un mythe. Mon message, extrêmement simple, était celui-ci : l’antisémitisme, ça n’existe pas.

J’attendais ce moment avec impatience. J’imaginais que cela risquait de ne pas être facile-facile, que d’affronter, seul, les lobbyistes sionistes les plus tonitruants de toute l’Angleterre. De fait, je me trompais. Cela fut du gâteau. Dénoncer et démolir l’argumentation sioniste bancale ne m’a coûté pratiquement aucun effort. Le sionisme n’est pas un discours dialogique, c’est plutôt une praxis pragmatique impitoyable, qui cherche en permanence à contrôler un territoire, et le discours.

Et puis (pourquoi ne pas le dire tout de suite ?) contrairement à Aaronovitch et à Cohen, je crois au dialogue et je soutiens toute forme de débat bien argumenté. De fait, je serais prêt à débattre avec tout le monde et n’importe qui, que ce soit avec un nazi ou avec un sioniste, qu’il s’agisse d’un suprématiste blanc ou d’un agitateur islamophobe judéo-centrique. Dans ma vision du monde, la tribune est ouverte à quiconque est capable de tenir une conversation policée. Toutefois, mercredi dernier, tant Aaronovitch que Cohen ne voulaient ni débattre, ni défendre leur argumentation. Ils étaient persuadé que le fait de me mettre K.O. servirait leur cause. Ce qui est marrant, c’est que non seulement ils ont échoué pitoyablement, mais aussi qu’ils ont fini sur leur défensive, suppliant l’auditoire d’arrêter de (m’)applaudir et perdant à vue d’œil la sympathie dont ils bénéficiaient au début.

Malheureusement, le panel n’a pas été très brillant dans ses développements sur le sujet imposé (L’antisémitisme : vivant et bien-portant, en Europe ?)

David Aaronovitch, qui fut le premier à prendre la parole, insista sur le fait que, plutôt de débattre du sujet, il marquerait davantage de points en citant les bons morceaux de mes romans publiés. Il était déterminé à convaincre le public que j’étais le dernier des derniers et que jamais, au grand jamais, je n’aurais dû être invité à un débat aussi prestigieux. Non, non, je ne plaisante pas. Aaranovitch, notoirement connu pour avoir prôné une guerre qui a causé (jusqu’ici) la mort d’un million et demi de civils, un homme qui est compromis dans la diffusion d’une propagande sionisée islamophobe et anti-gauche, est convaincu qu’il est fondé à prêcher au public qui peut, ou non, participer au discours public. Aaronovitch avait escompté, follement, qu’une fois qu’il aurait lu mes propos, un haut-le-cœur de ressentiment à mon encontre se serait répandu sous le chapiteau.

Ce pauvre homme vite désillusionné avait dû investir une énergie énorme à réunir ces citations interminables. Il a dû lire chacun de mes articles, relevant ce qu’il interprétait, sionistement et stupidement, comme étant des « pensées outrageuses ». Moi, de mon côté, j’étais plutôt captivé et amusé. Cela n’arrive pas si souvent, que des gens lisent mes textes avec un tel enthousiasme, à une tribune aussi prestigieuse que celle-là. Ni moi-même, ni mes lecteurs les plus dévoués n’auraient pu mieux présenter mes idées.

Malheureusement (pour Aaronovitch), son plan a queuté : il n’y eut aucune réaction notable, dans l’assistance. Il n’y eut pas le moindre soupir de désapprobation. Et pourtant, il faut dire la vérité, Aaronovitch est un acteur épique mélodramatique très talentueux. Il a brillamment sur-dramatisé mes idées, il a magnifiquement souligné les diverses nuances des différents mots commençant par un « J ». Avant de les prononcer, il ralentissait, il me fixait du regard avec un mépris exagérément appuyé, il gloussait, attendant que la foule se joigne à lui. Ce qu’à aucun moment, elle ne fit.

Pour une raison qui m’échappe totalement, Aaronovitch et Cohen n’ont pas compris que l’Université d’Oxford n’était pas exactement une yéshiva. Ni non plus un territoire occupé. Ils n’ont pas compris qu’il ne leur appartenait pas, ni au Comité de la Hasbara [propagande] Israélienne, de décider qui était, ou non, autorisé à participer à un débat public. Au minimum, nos deux fomenteurs de guerres auraient du avoir l’intégrité intellectuelle minimale leur intimant de s’exclure de la vue du public, pour avoir prôné une guerre qui a entraîné un génocide. Nos deux fomenteurs de guerres auraient du avoir suffisamment d’honnêteté pour prendre conscience du fait que s’il y a de l’antisémitisme, comme ils le disent, la cause première d’un tel phénomène ne peut être qu’eux-mêmes.

Aaronovitch n’a pas compris que les gens qui assistent à des manifestations littéraires sont dans une large mesure des gens curieux, à l’esprit ouvert, des gens qui sont bien plus intéressé à écouter des idées éclairantes qu’à être endoctrinés ou chapitrés par un agitateur propagandiste sioniste de droite.

Apparemment, Aaronovitch n’a pas pris conscience du fait que les gens, là, autour de lui, lisent les informations, de temps à autre. Ils lisent des choses à propos de Charles Freeman et du lobby juif, ils lisent des choses à propos de l’escroc Madoff, de « Lord » Caisse Enregistreuse Levy, du donateur (au parti travailliste) par délégation David Abrahams, des Amis Travaillistes d’Israël, d’Alan Greenspan et de l’effondrement de la pyramide financière. Les gens se rendent bien compte qu’il y a une flopée de juifs sionistes éminents qui se trouvent aujourd’hui dans l’œil de pas mal de cyclones (Irak, finance, Gaza…) Aaronovitch, qui a lui-même reconnu surveiller mes écrits depuis des années, aurait quand même dû intégrer que PERSONNE, en dehors du ghetto juif, ne prend ombrage de mes observations quant à l’excessif lobbying juif et quant au pouvoir du sionisme. Si quelque chose a changé, c’est au contraire le fait que ma dénonciation du tribalisme politique m’a rendu de plus en plus populaire auprès de publics de plus en plus larges.

Dois-je préciser ? Je n’ai moi-même jamais recherché ce genre de notoriété. Je suis musicien de jazz, j’ai une carrière musicale très gratifiante. Quant à mon intervention sur l’identité juive, j’écris ce que je considère être la vérité, en ayant bien conscience qu’il peut y en avoir plusieurs. Je publie mes pensées tout en sachant que ma vérité d’aujourd’hui peut, demain, être ébranlée. Ma tâche est très simple : j’essaie d’être cohérent, ne serait-ce qu’afin de m’assurer que je suis à même, ne serait-ce que moi-même, à suivre le fil de mes pensées. J’ai conscience du fait que mes écrits peuvent dévaster quelqu’un, très souvent, j’ai moi-même été concerné par les idées auxquelles je suis parvenu. Contrairement à Cohen et à Aaronovitch, pour moi, cela n’a jamais été une bataille politique, cela n’a jamais tourné autour de l’idée du pouvoir, ou autour de celle de marquer un point. Non ; il n’a jamais été question d’autre chose que de l’éthique et de l’intégrité intellectuelle. Apparemment, la morale et l’honnêteté intellectuelle sont exactement ce dont les siocons à l’Aaronovitch/Cohen sont totalement dépourvus. Apparemment, c’est à l’évidence l’absence d’engagement éthique et d’intégrité intellectuelle qui repousse Cohen et Aaronovitch vers ce à quoi ils appartiennent, j’ai nommé le cyber-ghetto cachère insulaire ségrégué.

Il est notable que tant Aaronovitch que Cohen soient célèbres pour leur appel incroyablement trompeur à « Libérer le peuple irakien ». Nos deux journalistes de Jewish Chronicle avaient clamé savoir ce que le peuple irakien « désirait ». Ils avaient évidemment tout faux, et la défaite totale de l’Occident en Irak en apporte la preuve indubitable. Il est évidemment compréhensible et déductible que ces deux Londoniens sionistes allaient échouer à piger la véritable volonté du peuple irakien. Néanmoins, on attendrait d’Aaronovitch et Cohen qu’ils aient une idée ou deux au sujet de la classe moyenne d’Oxford. En fin de compte, Aaronovitch et Cohen ont grandi au Royaume-Uni, ils ont été formés dans des universités britanniques. Même s’ils font la promotion de la propagande sioniste dans les médias britanniques, ils n’en sont pas moins britanniques : ils sont d’une ignorance crasse.

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Re: La démolition du pouvoir juif

Message par avec-amour-et-paix le Mar 14 Avr - 9:15

Je me serais attendu, aussi, à ce qu’après deux siècles d’ « assimilation des juifs », nos activistes tribaux auraient appris quelque chose au sujet de l’appétit de leurs voisins. Apparemment, ça n’est pas le cas d’Aaronovitch, ni de Cohen. La réception enthousiaste de mon intervention a eu pour effet de faire péter les plombs à Aaronovitch d’une manière lamentable. « Vous devriez avoir honte ! », criait-il à la foule rassemblée à Osford, qui applaudissait. Cela ne tarda pas : Aaronovitch a été enregistré en train d’accuser SON public d’être antisémite. Très clairement, sur l’enregistrement, certains membres de l’auditoire ont été surpris en train de ricaner devant ce spectacle embarrassant de l’explosion névrotique d’un néocon défraîchi.

J’ai bien conscience du fait que ma prestation, à Oxford, fut en réalité très symbolique, de par sa ressemblance avec le succès de la résistance irakienne : bien que mon anglais soit plutôt hésitant, et ma grammaire imparfaite, bien que mes ressources soient limitées, bien que je sois traînard et légèrement bordélique, la vérité était de mon côté, ou, devrai-je dire : la vérité est de notre côté. En ce qui concerne le débat public, le tribalisme juif, le sionisme et les préceptes néoconservateurs sont totalement indéfendables. Nous remporterons toutes les batailles intellectuelles contre ces fomenteurs de guerre, pour la simple et bonne raison que nous sommes moraux, authentiques et cohérents. La seule chose que nous ayons à faire, c’est survivre à leur bourrage de crâne et à leurs diffamations sans fin.

Aaronovitch ayant fini de citer mes « perles », Nick Cohen monta à la tribune. Il a parlé des Sages de Sion. Et, comme Aaronovitch, il s’est lamentablement planté. Il est clair que les lobbyistes sionistes croient réellement qu’en se focalisant sur un texte du XIXème siècle, ils parviendront à détourner l’attention des puissants Sages actuels qui font du lobbying poussant à de plus en plus de conflits planétaires et de pillage biblique. Cohen, j’imagine, doit être convaincu que tant que les Protocoles resteront vivants dans nos esprits, il sera à même de préconiser des guerres sans même que nous le remarquions. Il est sûrement cinglé. Nous le voyons, nous voyons tout ce qui se passe, et ce que nous voyons ne nous plaît pas du tout.

« Je refuse la prémisse de ce débat », dis-je au public d’Oxford. L’antisémitisme est une notion trompeuse. Il sert à donner l’impression que toute opposition à la politique juive serait motivée par des considérations raciales. Mais les juifs ne sont pas une race, et ils n’ont pas non plus la moindre proximité avec un quelconque continuum racial reconnu. Les juifs n’étant pas une race (bien qu’ils puissent être particulièrement racistes), leur opposition, tout au moins actuellement, n’est à aucun titre racialement orientée ou racialement motivée !

L’antisémitisme n’est rien d’autre que du bourrage de crâne, servant à faire taire toute critique à l’encontre d’Israël, du nationalisme juif, de la politique et des lobbies juifs dans le monde entier. Plutôt que de parler d’antisémitisme, nous ferions bien mieux de parler d’une montée de sentiments anti-juifs.

Je suis tout à fait prêt à reconnaître qu’il y a effectivement beaucoup de preuves d’un ressentiment croissant à l’encontre de la judaïté, et je fais référence ici à l’idéologie juive et à la politique juive. Reste que, dans une société libérale, la critique politique et idéologique est supposée être un comportement entièrement légitime. Il se trouve que l’on assiste à une colère croissante contre la politique juive et la politique nationaliste juive en particulier, mais cela ne doit pas nous surprendre, considérant les crimes commis localement et mondialement par les sionistes et les néocons, qu’il s’agisse de la politique génocidaire d’Olmert en Palestine ou du lobbying d’Aaronovitch & Cohen en faveur d’une guerre contre les ennemis d’Israël et les dernières poches de résistances à ses menées.

J’étais également prêt à admettre que certains juifs ethniques innocents sont pris au milieu de tout cela. C’est effectivement un problème grave, et je n’ai pas de réponse simple à proposer. Pourtant, je tiens à mentionner que mon épouse, mes enfants, et quelques-uns des membres de mon orchestre, qui se trouvent être d’origine juive, n’ont jamais été confrontés à une quelconque forme d’agression antisémite. Si nous avons relevé quelque violence, ce fut toujours, d’une manière ou d’une autre, une violence juive contre nous, prenant la forme de menaces de mort, de diffamations, de calomnies et de ragots.

A la lumière de cette observation extrêmement simple, deux questions doivent être posées.

1. Comment se fait-il que les pourfendeurs de l’antisémitisme, tels qu’Aaronovitch et Cohen, soient, comme par hasard, également compromis jusqu’au cou dans de grotesques déclarations islamophobes ?

La réponse est très simple. Ceux qui nous font des sermons sur l’antisémitisme ne sont ni des humanistes ni des universalistes ; ce ne sont que de banals activistes tribaux, voués à la défense des intérêts de leur groupe ethnique et exclusivement dudit groupe ethnique. Les très rares Gentils qui, sporadiquement, se font les avocats de ce discours immoral ne le font qu’exclusivement pour des raisons politiques. Dans la terminologie juive, on les appelle les « Sabbath Goyim » (1). Leur seule raison d’être est de travailler pour les juifs, et ils en sont amplement récompensés.

2. Nous avons de bonnes raisons de penser qu’Aaronovitch et Cohen savent parfaitement que les juifs ne sont pas les descendants de gens d’origine sémitique et qu’ils ne constituent aucun continuum racial. Pourquoi, alors, essaient-ils de prétendre que la négation des juifs serait motivée par des considérations racistes ?

Encore une fois, la réponse coule de source. Le propagandiste ethnique juif ne peut qu’inventer, tricher et diffuser des bobards, en permanence, pour la simple raison que l’idéologie juive (de droite, de gauche et du centre) ne peut être défendue, ou argumentée, en termes rationnels ou éthiques. Toutes les différentes formes que prend le discours nationaliste politique juif sont exclusivistes, suprématistes et racialement connotées (bien que les juifs ne constituent absolument pas une race, toute forme de politique juive est catégoriquement raciste, jusqu’à la moelle. Il s’agit, toujours, de telle ou telle forme de club « réservé aux seuls juifs »).

Dans une certaine mesure, j’ai eu beaucoup de chance, d’avoir eu à partager une tribune avec Aaronovitch et Cohen, pour la simple raison qu’ils sont l’incarnation suprême de l’activisme suprême et du lobbying guerrier, dans ce pays. Aaronovitch et Cohen, parmi quelques autres protagonistes siocons, sont la cause racinaire du ressentiment envers le lobbying politique juif. Il était presque amusant d’entendre le journaliste du Jewish Chronicle qu’est Aaronovitch dénier être juif, et présenter en tout et pour tout cet argument bancal pathétiques, à savoir qu’il n’est allé à la synagogue, en tout et pour tout, « trois fois dans sa vie ». Aaronovitch a certainement pensé qu’il allait s’en tirer, avec ce nouvel argument controuvé. A l’évidence, il sait que les juifs n’ont pas à croire en Dieu, qu’ils n’ont pas à aller à la synagogue, il sait aussi certainement que ne serait-ce qu’une seule visite dans une synagogue est probablement bien plus que ce dont l’immense majorité de l’humanité ait jamais eu l’expérience.

Qu’est-ce qui fait d’Aaronovitch un propagandiste tribal juif ? C’est, par exemple, le fait qu’il appartienne à l’Israel Hasbara (2) Committee, dont il est l’un des auteurs. Ce Comité israélien à la propagande (héb. Hasbara), qui liste Aaronovitch parmi ses écrivains, déclare qu’il a pour mission : « De promouvoir la compréhension du judaïsme et d’Israël. ».

Connaissez-vous un seul goy qui soit engagé dans la « promotion » du judaïsme ET d’Israël ? Oh oui : Aaronovitch a encore à sa disposition une piste d’entourloupe qu’il n’a pas encore explorée. Il peut nous suggérer qu’il est, en réalité, un « chrétien sioniste »…

Ce qui fait d’Aaronovitch un juif n’a rien à voir ni avec son obédience religieuse ni avec sa foi. Cela n’a rien à voir avec l’ethnicité de ses parents. Cela n’a rien à voir non plus avec la forme de son pif ou le bout de son robinet. Ce qui fait d’Aaronovitch un juif, et un juif sioniste, pour être précis, c’est son affiliation avec l’école politique nationaliste juive la plus rabique et la plus notoire. Ce qui a fait qu’Aaronovitch a été tellement dépité et méprisé à Oxford n’avait rien à voir avec l’origine de son père. Non, ce qui était en cause, c’était en réalité sa politique sioniste et ses tactiques sionisées, c’était son dévouement au bourrage de crâne israélien, c’était le fait qu’il a fait du lobbying pour une guerre qui a fait, de nous tous, des criminels de guerre, une guerre qui a abouti au génocide d’un million et demi de civils irakiens innocents.

Aaronovitch et Cohen ont peut-être appris quelque chose, à Oxford. Aaronovitch a juré qu’il refuserait de me rencontrer à nouveau. Quand on écoute l’enregistrement du colloque, et en particulier son pétage de plombs, il a de bonnes raisons pour cela. Le siocon méprisable qu’il est a été révélé au grand jour. Toutefois, sachant qu’Aaronovitch est patenté en tant qu’ « écrivain de la propagande » israélienne, et gardant à l’esprit qu’il est le lobbyiste d’une guerre illégale, Môssieur Aaronovitch n’est pas exactement ce qu’on pourrait appeler un humaniste progressiste. Apparemment, il est davantage un patriote israélien qu’un patriote britannique. C’est là quelque chose que ses lecteurs, dans les colonnes du Times, doivent garder à l’esprit, lorsqu’Aaronovitch tentera d’entraîner son pays dans un énième conflit mondial dévastateur.

Gilad Atzmon, Palestine think-tank

Traduit de l’anglais par Marcel Charbonnier

Pour entendre la déconstruction de l’antisémitisme par Gilad Atzmon, cliquer ici

Pour écouter David Aaronovitch lisant Gilad Atzmon, cliquer ici

Pour entendre le pétage de plombs d’Aaronovitch, cliquer ici

Pour entendre Atzmon aux prises avec un autre juif écumant, cliquer ici

Pour entendre une personne désorientée, dans l’assistance, cliquer ici

Passe d’armes entre Aaronovitch et un juif du public, cliquer ici

Les observations finales d’Aaronovitch, cliquer ici

La conclusion de Gilad Atzmon, cliquer ici

Notes :

[1] Sabbath Goy (urban dictionary) - A l’origine, un non juif qui effectue, les jours de shabbat, les tâches qu’un juif ne peut accomplir. Aujourd’hui, il s’agit d’un non juif flagorneur, qui s’empresse de satisfaire les moindres désirs et caprices des juifs, en particulier en matière politique, ou encore d’un non juif soutenant bruyamment Israël.

[2] Hasbara - terme hébreu signifiant : propagande, bourrage de crâne.
http://www.mecanopolis.org/?p=5185&type=1
flower

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Re: La démolition du pouvoir juif

Message par Agathos le Mar 19 Mai - 14:08

Article intéressant.

(Mais il faudra mettre les liens sous "clickez ici")
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Re: La démolition du pouvoir juif

Message par Le-simple le Mer 20 Mai - 17:21

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Re: La démolition du pouvoir juif

Message par Agathos le Jeu 21 Mai - 0:22

Et là-bas c'est clickable. Merci.
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Re: La démolition du pouvoir juif

Message par Le-simple le Jeu 21 Mai - 17:13

J'ai pas compris ce que tu veut dire ( clickable ) ?
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Re: La démolition du pouvoir juif

Message par Agathos le Ven 22 Mai - 21:04

Ceci devrait comporter des liens pour que ce soit clickable :

avec-amour-et-paix a écrit: Pour écouter David Aaronovitch lisant Gilad Atzmon, cliquer ici

Pour entendre le pétage de plombs d’Aaronovitch, cliquer ici
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