Une outre Plenel de vent.

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Message par sourd le Ven 12 Déc - 9:25

Une outre Plenel de vent.
« Avec la victoire d’Obama, nous sommes en présence d’un événement pur, à la fois impensable hier et imprévisible demain. Pas devant une simple nouvelle faisant les gros titres, mais en face de ce qu’Edgar Morin a appelé “l’événement-sphynx”: entre hasard et nécessité, le surgissement du nouveau, de l’aléatoire, du possible. Prétendre en prédire le futur serait une charlatanerie. Il suffit déjà bien d’en souligner les potentialités, ces virtualités du présent dont les promesses sont déposées entre nos mains et dont, par conséquent, l’épanouissement dépendra de nos humaines déterminations. »
Edwy Plenel.

Chateaubriand, naguère, nous engageait à être économe de notre mépris, en raison du grand nombre de nécessiteux.
Mais quand par un hasard malencontreux on se heurte à la prose d'un Plenel, il est extrêmement difficile de conserver la mesure, la nécessaire parcimonie du dédain, tant le ridicule, l'infériorité intellectuelle et la puanteur morale éclatent au nez de quiconque s'en approche de trop près.

Ce premier mouvement de recul involontaire passé, on ne peut ignorer que l'auteur de ces lignes imbéciles passe pour un écrivain, qu'il a reçu le Prix Médicis, qu'il a occupé et occupe encore des places de premier plan, encombrant tous les tréteaux de sa moustache, plateaux de télévision et colonnes des journaux, érigé par les maîtres du jour en grande conscience morale; ce jésuite chafouin, cet hypocrite, ce médiocre, qui fut, et s'en vante dans ses livres, un de ces petits excités, féministes et antifâchistes, de la Ligue communiste rrrrévolutionnaire.

A ce propos, rappelons que toute chose en ce bas, en ce très bas monde, est double, qu'il existe deux variétés de trotskisme, comme il existe deux variétés de moustaches. Il y a la moustache comminatoire de Nietzsche et celle contaminatrice de Garretta.
Il y a le trotskisme de Krivine/Besancennot et celui de Lev Davidovitch.
Un tout petit trotskisme de service, servile, et un trotskisme de sévices toujours révolutionnaire. .
Les premiers, les domestiques, se recrutent à la Ligue, les seconds sont les irréductibles du POI, les Shivardi et les Gluckstein, exécrés par les médias aux ordres.
Voici en quels termes ce dernier, dans une lettre ouverte à Messieurs Plenel et Levy adressée à l'im-Monde, publiée dans l'hedmomadaire Informations Ouvrières N°513, le 14 novembre 2001, parlait de Plenel:
Daniel Gluckstein:
"Honte à vous, Plenel, de falsifier des faits que vous êtes pourtant bien placé pour connaître!...
Qui êtes vous, Plenel, pour salir la mémoire d'Henri Molinier?
Directeur de la rédaction du Monde, vous ne sauriez être soupçonné, Plenel, d'imposer gratuitement semblable distorsions aux faits.... L'objectif est d'aboutir à une minable démonstration....Vous n'avez pas le droit de salir ceux qui sont tombés pour la liberté....
C'est la haine du mouvement ouvrier qui s'exprime sous votre plume...
Vous êtes messieurs Plenel et Levy des canailles et des faussaires. La preuve en a été apportée ici. Osez si vous le pouvez apporter la preuve du contraire..."

Inutile je pense, de préciser qu'aucun des deux n'osa répondre ni que l'im-Monde ne publia la longue lettre ouverte, argumentée et implacable du secrétaire national du PT.

Plenel, chien courant du capital, qui souilla de ses déjections insinuantes dans un article ignominieux la mémoire de militants ouvriers, est d'abord et avant tout, un tout petit laquais.

Lorsque la rédaction de Libération fut vendue au baron de Rothschild, ce dernier procéda à des restructurations devant permettre l'économie de 6 millions d'euros. Le plan de licenciements proposé par Plenel étant jugé insuffisant, c'est à celui de Joffrin qu'échu la préférence.
Selon Le Point du 19 octobre 2006, Sa seigneurie Monsieur de Villepin, mit tout son poids dans la balance pour persuader Sa majesté Edouard de Rothschild d'offrir le gouvernail du torchon pour bobos-libérés à Plenel. En vain.
Ce qui expliquerait, toujours selon Le Point, la nomination par décret spécial de cette nullité de Plenel comme professeur d'Université au Journal Officiel du 11 octobre 2006.

Bah, pourrait-on se dire, tel est tel qu'en lui-même, ne changeant jamais, ce genre de types, les courtisans, les serviteurs à gages des puissants du jour, et toujours hautement promus en proportion de la bassesse de leurs oeuvres.
Certes, toute offre de service journalistique répond à une demande sociale, la demande des vrais patrons de la presse, ceux qui la possèdent réellement , Messieurs Lagardère, Dassault et Rothschild.
La presse n'est pas vendue, comme disent les gauchistes, elle est achetée, elle est propriété privée.
Néanmoins, ce qui choque davantage l'esprit, c'est que l'on ne voit pas quelle sorte d'aptitude, hormi celle de la reptation, peuvent bien offrir des Plenel, en échange des mandements bien compris des capitalistes propriétaires de presse.
Encore faut-il avoir quelque talent à vendre, savoir un peu penser et écrire.

Reprenons le galimatias cité plus haut.
Qu'est ce que c'est que cet "événement pur"? Un évènement s'il est "pur" cesse d'être un effet, causé, qui ne peut être qu'un résultat. Un évènement "pur", n'aurait pas de cause efficiente, serait un fait non engendré, parousie dans ce le ciel des substances éternelles. J'allais écrire intelligibles. Mais visiblement c'est inintelligible qu'il faudrait mettre. Car la moustache considère que cette élection annoncée, archi-prévue, dépasse son entendement: "impensable hier et imprévisible demain". En somme, un peu comme son propre crétinisme.
L'Obama devient un peu l'Oméga, l'Alpha du Roméo moustachu, la Divinité inconnaissable et incompréhensible des gnostiques, au delà des sphères, au delà de l'être et du néant de la compréhension du planant Plenel.

Telle est l'enthousiasme grandiloquent que l'élection de Barak Obama, un poulet de grain dans la basse cour des volailles engraissées de l'ordre établi, cet avocat, ce sénateur issu des meilleures écoles réservées à la bourgeoisie la plus huppée, ce diplômé de l'Université Columbia et de la Faculté de droit de Harvard, inspire à un polichinelle à moustache qui se flatte d'avoir été (et de rester toujours un peu hein?) un révolutionnaire.
Quelle misère, quel déficit intellectuel de confondre ainsi les champs, imaginaires, symboliques et réels, quelle féminisation intellectuelle et chute dans la pensée magique.

L'élection prévisible, d'un "démocrate" américain, et qui ne changera fondamentalement rien à rien, au prétexte qu'il est Métis, procure à Plenel, comme une Carla Bruni à bacchante, cet éréthisme cérébral d'érotomane intellectuel, cette pâmoison, à tel point qu'il en perd son sang froid et la faculté de raisonner.
On croirait lire les communs transports d'exultations hystériques de Madame Ramatoulaye Yade-Zimet,« Ce qui s'est passé là, c'est une chute du mur de Berlin fois dix. Je crois que ce matin, nous avons tous envie d'être Américains ».
Telle est la véritable carrure intellectuelle de Plenel, pauvre moucheron de la pissotière germanopratine, amoureux de sa moustache et que dissout un rayon d'intelligence et de raison.

Tout le reste de l'article n'est que redondance, superfluité.
"L’événement-sphynx" il n'y a plus que Plenel et les siens pour être épaté par ça, par Morin.
Le Sphynx posait des énigmes, un évènement posant des problèmes, sur lequel on ne saurait établir que des pronostics, énigmatique donc, baptisé "événement-sphynx", ça c'est de la sociologie! A la Morin. Pure charlatanerie.
Quant à "ces virtualités du présent dont les promesses sont déposées entre nos mains et dont, par conséquent, l’épanouissement dépendra de nos humaines déterminations", on croyait ce style amphigourique, alambiqué et prétentieux, cette façon vide et sonore de s'exprimer destiné uniquement à mettre des étudiantes en journalisme dans son lit.
Ce charabia, ces coquecigrues, ce cuir, consiste à répéter, à gonfler comme la grenouille une seule, une infime pensée, un infirme et minuscule homuncule d'idée.

Quelle stupéfiante médiocrité!
Jadis, les zopinions de Messieurs Sartre, de Beauvoir ou Aron, pouvaient sans doute exaspérer, mais sous le rapport de l'intelligence, de la valeur intellectuelle, il était difficile de les mépriser.
Tel n'est plus aujourd'hui le cas. La racaille des zintellectuels officiels, sont comme les Perruques de Versailles jadis. Le peuple les hait autant qu'il les méprise désormais.
Puisse le sort de ces domestiques, la suite des évènements très pensables hier et très prévisibles demain, ressembler à celle d'antan.

Source : Abbé Tymon de Quimonte
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